Tout est filmé à travers les yeux de Léo. On ne le voit jamais — sauf dans des reflets. Chaque capsule de 30 secondes est un monde, une émotion, un vertige. Voici comment l'histoire se déroule, image par image.
Un réveil parfaitement banal qui dégénère en odyssée, du lit jusqu'au ciel, avant de retomber pile à l'heure au café. L'euphorie qui monte, la lumière qui passe du doré du matin au bleu de l'altitude. 6 plans clés ci-dessous (version montée : 8 à 10 micro-plans).
POV strictvisage de Léo en refletrendu « souvenir filmé »vertical 9:16
La main repousse la couette, lumière dorée à travers les rideaux. Le calme trompeur avant que la réalité ne déraille.

Les pieds s'enfoncent, on nage dans le couloir inondé, meubles à moitié immergés, la lumière du matin ondule sur les murs. La journée vient de basculer.

On dévale dans une gerbe d'eau, un petit mammouth a piqué le petit-déjeuner, les colocs rient et applaudissent. Personne ne trouve ça bizarre — c'est ça, le calme absurde.

Chute libre le long d'une cascade urbaine entre les tours, les gens aux fenêtres filment et acclament. La lumière vire au bleu froid de l'altitude.
REFLET DE LÉOSuspendu au-dessus de la ville qui s'éveille, une baleine passe au loin. Un éclair de son visage dans une surface vitrée — le seul moment où l'on aperçoit Léo.

On retombe assis à une terrasse parisienne, un croissant tombe dans l'assiette, le café fume. Léo regarde sa montre : journée normale. Et la boucle peut recommencer.
7 autres capsules, 7 mondes, 7 émotions — chacune dans le même style « souvenir filmé », chacune avec son propre vertige.